Administratif

Passeport, carte d’identité, carnet de santé… Avant de s’envoler vers une mission de volontariat, il faut penser à anticiper quelques démarches administratives incontournables et obligatoires ! Elles sont autant de gages de sécurité pour réussir votre voyage.

Votre passeport doit être valide 3 à 6 mois après la date de retour prévue. Il s’agit là d’un critère particulier qui peut être demandé par certaines ambassades lors de la demande de visa. Si ce n’est pas le cas, il faut adresser une demande de renouvellement à la préfecture ou à la mairie de votre lieu d’habitation si vous êtes de nationalité française. Si vous êtes à l’étranger, cela se passera auprès de l’ambassade de France. Dans tous les cas, attention ! Les délais peuvent être longs, de 3 à 6 semaines. Vous trouverez toutes les pièces à fournir avec votre demande, ainsi que le formulaire à remplir, sur le site du Service Public : http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F21091.xhtml

Pour connaître les modalités de délivrance des visas, ainsi que leur coût, il faut vous rapprocher des ambassades du pays visité, afin de vérifier si un visa d’entrée ou une autorisation de séjour sont demandés. Étranger résidant en France ? Assurez-vous que votre titre de séjour soit toujours valide à votre retour en France. Toutes les formalités sont expliquées sur le site Action-visa : http://www.action-visas.com

Les organisations avec lesquelles vous partez peuvent aussi vous indiquer les formalités à suivre.
Là encore, il faut prendre en compte le délai d’une à 4 semaines selon le pays. Il existe également des visas « on arrival » qui sont délivrés à l’arrivée dans le pays, ce qui peut être plus intéressant financièrement. Attention toutefois, certains ne le sont que dans les principaux aéroports. Pour plus d’informations :

Bon à savoir : Les voyageurs européens en partance pour les États-Unis peuvent se procurer un visa électronique qui pourra aussi servir en cas d’escale sur le sol américain. Il faut alors faire une demande d’autorisation par le biais du système électronique d’autorisation de voyage (ESTA), pour un coût minimum de 115 euros à régler uniquement par carte bancaire.

Le permis de conduire national est valable dans tous les pays de l’Union européenne. Pour les pays hors UE, il faut se renseigner auprès du consulat ou de l’ambassade afin de savoir si un permis international est nécessaire. Si c’est le cas, sachez que ce permis international doit toujours être présenté avec le permis national.

S’il ne fait pas encore partie de la panoplie de vos papiers officiels, vous devez vous procurer un carnet de vaccination international auprès de votre médecin traitant ou de l’Institut de vaccination. En cas de voyage en Europe, il vous faudra demander une carte européenne d’assurance maladie (CEAM) ici.
Pensez également à emporter votre carnet de santé ainsi que les ordonnances justifiant un traitement au long cours.

Bon à savoir : Il est recommandé de numériser et de stocker vos documents officiels sur une clé USB par exemple, de les imprimer et d’en faire des photocopies. En cas de perte, de vol ou de difficultés à trouver un accès Internet, cela vous sera bien utile ! Pour encore plus de sécurité, ajoutez les attestations d’assurance, le livret de famille en cas de voyage avec des enfants, et tous les documents de réservation (de vols ou d’hôtel).

Les missions de volontariat peuvent s’étaler sur plusieurs mois. Dans ce cas, certaines formalités sont nécessaires pour partir l’esprit tranquille :

  • Si vous quittez votre logement et que vous êtes locataire, pensez à donner votre préavis (1 mois pour un meublé, 3 mois pour un logement vide).
  • Dans la même logique, n’oubliez pas de résilier les abonnements d’électricité, de gaz ou d’eau.
  • N’oubliez pas d’effectuer un changement d’adresse et d’effectuer un transfert de courrier chez une personne de confiance.
  • Pensez aussi à votre abonnement téléphonique et/ou Internet : souhaitez-vous le résilier, le maintenir, le suspendre ?
  • Enfin, avant votre retour, il faudra annuler vos inscriptions aux registres à l’étranger comme les banques, les immatriculations consulaires ou encore les abonnements téléphoniques sur place.

En France, un demandeur d’emploi a la possibilité d’être bénévole pour une structure associative sans que cela ait un impact sur le versement de ses indemnités. Cette initiative est parfois même encouragée, considérant le rôle de réinsertion que peuvent revêtir ces structures et l’opportunité pour le demandeur d’emploi de participer à des tâches d’intérêt général. Seules quelques restrictions doivent être observées :

  • L’activité bénévole ne peut pas s’effectuer au sein d’une association pour laquelle le chômeur aurait été préalablement salarié.
  • Elle ne doit pas nuire ou empêcher la recherche d’emploi.
  • Elle ne doit pas non plus se substituer à un emploi salarié.

Voir article L5425-8 du code du travail (ex article L351-17)

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